Michel Weber

Accompagnement psychocorporel et massage ayurvédiques

L’approche psycho-corporelle ayurvédique porte sur tous les aspects de la vie : physiques et mentaux, mais aussi énergétiques et spirituels. Elle cherche à intégrer, à harmoniser, et, si nécessaire, à rééquilibrer l’individu dans sa totalité. Telle que je la comprends, elle se définit par trois axiomes :

Soigner le cœur, par le cœur. Toute relation d’aide doit tenir compte des sentiments, car ils expriment mentalement le corps et incarnent le mental. Le praticien sera donc toujours empathique, ce qui présuppose, au minimum, écoute bienveillante, sincérité, et calme intérieur.

Travailler sur le corps, en visant l’esprit. Afin d’apaiser, à la fois, le physique et le mental, le praticien dispose de plusieurs types de massages. Le principe est toujours le même : la manipulation du corps calme les tensions physiques et évacue le stress mental.

Questionner l’esprit, en impliquant le corps. Le trajet est ici inverse : de nouvelles idées, sensations, et volontés, sont associées à des points anatomiques particuliers (les « marmas ») par effleurements et digito-pressions.

L'Ayurveda est une médecine traditionnelle originaire de l'Inde et reconnue par l’O. M. S. depuis 2008. En sanskrit, « Ayu » signifie la vie, et « Veda », la connaissance ; l’ « Ayurvéda » est donc la connaissance de la vie dans son principe et ses manifestations.

Dans la tradition ayurvédique, la totalité du corps est susceptible d’être massée, à l’exception des zones génitales et anales. En Occident, il y a autant de modes opératoires que de praticiens ayurvédiques. Le seul critère est celui du confort de la personne massée ; c’est elle qui décide des modalités pratiques. Au minimum, elle pensera donc à porter des (sous-)vêtements qui ne craignent pas l’huile. Certains massages sans huile peuvent du reste être pratiqués entièrement habillé.

Les massages fondamentaux sont ceux qui portent sur les quatre « parkings » où s’accumulent prioritairement les tensions : le dos, l’abdomen, le torse, et les fessiers. Ils sont combinés dans le massage global qu’est l’« abhyanga » et dans le massage des sept postures (« sapta sthiti »). L’huile de sésame, utilisée généralement lors des massages, permet à la fois un grand confort, une stimulation mécanique et énergétique, et la nutrition de la peau, des muscles, tendons, ligaments, et de tous les organes.

Les massages, globaux ou spécifiques (nez, mains, ventre…), gagnent à être précédés par un massage enracinant, comme celui, sans huile, des jambes (« pagatchampi »), ou le massage de la voûte plantaire qui utilise, pour sa part, du beurre clarifié (« ghee ») et un petit bol métallique nommé « kansu »

Qui suis-je ?

Mon parcours professionnel atypique a été tissé de deux fibres : pédagogique et thérapeutique (au sens large).

​Philosophe de formation (docteur en philosophie), de profession (ancien professeur à l’Université du Saskatchewan, Canada), et d’inclination (auteur d’une cinquantaine de livres scientifiques), je me suis toujours posé les questions qui n’intéressent généralement pas les philosophes universitaires : d’une part, d’où viennent au juste les théories philosophiques ?; d’autre part, quel est leur effet pratique ? Concrètement, à quoi sert la philosophie ? La mauvaise réputation de la philosophie, qui est occasionnellement caricaturée comme la discipline abstraite par excellence, au vocabulaire aussi incompréhensible qu’inutile, vient largement, il me semble, de cette absence d’ancrage.

​Au fil des ans, j’ai enseigné à tous les niveaux, depuis le primaire jusqu’aux études doctorales, en passant par le secondaire (général et professionnel). Plus précisément, j’ai étudié et enseigné la plupart des disciplines thérapeutiques (au sens large) qui ont scandé l’histoire de la pensée occidentale. Pour ne citer que celles qui ont fait l’objet de certaines de mes publications et parfois d’une pratique : les philosophies whiteheadienne, socratique et pythagoricienne, l’hypnose, les thérapies brèves et systémiques, les psychanalyses (Freud, Lacan, Jung), l’ethnopsychiatrie, l’éthologie, la gnose, l’alchimie, le druidisme, et le chamanisme amérindien. Un échantillon de mes travaux est consultable ici : http://chromatika.academia.edu/MichelWeber

Depuis 2006, je pratique la philosophie socratique et le coaching existentiel (actuellement au Centre Tonaki, à Louvain-la-Neuve) et, depuis 2016, je travaille sur la philosophie ayurvédique de l’ancrage du mental dans le corps et de l’expression du corps dans le mental.

Mon accompagnement psycho-corporel est l’héritier direct de ce long parcours à la fois théorique et pratique. Il est décrit dans une monographie : Thérapie psychocorporelle et massage ayurvédiques (2020). La dimension strictement ayurvédique de mon travail fait l’objet d’une formation continuée au Centre Tapovan (Paris) et au YAH Yoga & Ayurveda Health (Bruxelles).. La dimension strictement ayurvédique de mon travail fait l’objet d’une formation continuée au Centre Tapovan (Paris) et au YAH Yoga & Ayurveda Health (Bruxelles).

Je dispose du Certificat de pratique professionnelle en massage ayurvédique du Centre Tapovan.

Quand ?
- S’il s’agit d’une demande d’accompagnement psycho-corporel, on pourra suggérer de prendre rendez-vous dès les premiers signes d’inconfort. Il est alors possible d’évaluer rapidement l’efficacité de mon approche et, le cas échéant, de proposer une pratique systémique alternative. Du reste, consulter son médecin traitant n’est jamais une mauvaise idée.
- Les massages préventifs peuvent, quant à eux, se planifier à l’avance, selon les désirs et les disponibilités de chacun. La prévention et l’hygiène de vie sont essentiels pour l’Ayurvéda, qui privilégie la préservation de la santé au traitement de la maladie. Pour ce faire, elle préconise cinq voies : l’hygiène quotidienne (« dincharya »), la diététique (« ahara vijnana »), les exercices (« tapas »), le yoga (« asanas »), et les massages systématiques (« tchampi »).

Pourquoi?
Il y a donc deux options complémentaires : l’efficacité harmonisatrice et la visée préventive.
- D’une part, la plupart des expressions du mal-être peuvent faire l’objet d’un accompagnement psychocorporel ayurvédique : stress, anxiété, dépression, burn-out (épuisement professionnel), traumatismes, harcèlement, deuil, colères. S’y ajoutent les peurs archétypales : peur de la douleur, de la souffrance, de la solitude, de la folie, et de la mort.
- D’autre part, les massages ayurvédiques constituent un outil très précieux d’individuation, c’est-à-dire de développement personnel, et de bien-être.

Comment ?
Afin de bien bénéficier des vertus harmonisatrices du massage, il est essentiel de prendre son temps, à la fois dans la mise en œuvre, et dans la transition vers le quotidien. On comptera donc généralement une bonne heure pour la totalité du travail.
Lorsque c’est possible, je travaille à même le sol, la personne massée reposant sur un futon, ou apparenté, revêtue d’un drap ; quatre coupelles d’eau sont disposées aux quatre coins de la pièce ; une petite lampe à huile, ou à ghee, ou une bougie, crée l’atmosphère propice. Certains de mes cabinets disposent également d’une table de massage classique.
Avant la séance, il est bon de clarifier son intention, de manger léger, et d’éviter les produits qui déstabilisent la conscience (alcool, drogues, médicaments psychotropes…) ainsi que les parfums et eaux de toilette.
Après les soins, on veillera à bien s’hydrater et à se reposer.

Où ?
Je reçois sur rendez-vous à Médicourt. Des visites à domicile sont possibles.

Combien ?
- Accompagnement ou massage (1H): 60€ (Étudiants, demandeurs d’emploi et pensionnés : 30€) 
- Soin complet classique ou « mini-cure », (5 sessions : kansu / pagatchampi, massage du dos, massage du ventre, abyhanga, et sept postures) : 240 € (Étudiants, demandeurs d’emploi et pensionnés : 150 €)